Des mesures, pas des champs
Une tension notée dans un paragraphe est perdue pour toujours. Ici elle porte un code, une unité, et le cas échéant un côté — l'ophtalmologie mesure deux fois tout. Trois ans après, elle est encore sur une courbe.
Logiciel de cabinet médical
IA, objets connectés, dossier de spécialité. Hébergé en France.
Les autres logiciels vous laissent « personnaliser des constantes ». Ici, le dossier entier suit votre spécialité : les sections du compte rendu, les mesures que vous suivez, la durée de vos rendez-vous, et jusqu'à ce que le logiciel exige avant de vous laisser prescrire.
Sans engagement — nous ouvrons un cabinet d'essai configuré pour votre métier.
Le dossier est ce que le médecin relit. Tout le reste est de la plomberie.
Et ce qu'on relit dépend du métier : un compte rendu de dermatologie n'a pas les mêmes rubriques qu'un compte rendu d'ophtalmologie.Le logiciel
Ces trente écrans ne sont pas des maquettes : ils sont photographiés sur le logiciel en marche. Les neuf premiers viennent du même dossier — Sofiane, treize ans, suivi neuf mois pour une acné nodulaire. La même histoire se lit dans la courbe, dans la biologie, sur les clichés et sur la note d'honoraires.
Ce que la spécialité change
Ajouter la cardiologie ne demande pas une nouvelle version du logiciel. Elle demande d'écrire ce que fait un cardiologue.
Une tension notée dans un paragraphe est perdue pour toujours. Ici elle porte un code, une unité, et le cas échéant un côté — l'ophtalmologie mesure deux fois tout. Trois ans après, elle est encore sur une courbe.
Un fond d'œil demande une dilatation : le créneau suivant ne peut pas être collé. Une exérèse mobilise la salle quarante minutes. L'agenda le sait sans qu'on le lui répète.
En pédiatrie, une posologie se calcule en milligrammes par kilogramme. Tant que l'enfant n'a pas été pesé le jour même, le logiciel refuse la prescription. Le poids de la dernière visite ne suffit pas.
Ce qui reste, dix ans après
Un poids noté dans un paragraphe est perdu pour toujours. Le même poids, codé avec son unité, se retrouve sur une courbe et se compare aux mesures précédentes.
« Une lésion pigmentée du haut du dos, à gauche » ne se retrouve pas trois ans plus tard. Un point sur un schéma, si — et la mesure de son plus grand diamètre se compare d'une visite à l'autre.
Dos, région scapulaire gauche · 7 mm · asymétrie, bords irréguliers
Imagerie
Vos appareils parlent DICOM. Le cabinet aussi — et il publie la liste de travail qu'ils viennent interroger avant chaque acquisition.
Depuis le dossier : type d'examen, intitulé. Le cabinet inscrit le patient dans la liste de travail, avec son numéro de dossier.
L'opérateur choisit le patient dans une liste au lieu de le ressaisir.
C'est là que tout se joue : ressaisi, « Nguyên Thi Mai » revient en
NGUYEN^THIMAI, et quelqu'un rattache les images à la main —
parfois au mauvais dossier.
Le numéro de dossier revient intact dans chaque image. Une photographie prise au cabinet devient une image DICOM au même titre qu'une acquisition d'appareil, et vit dans le dossier — pas à côté.
Prescription
Ils se calculent sur la composition des médicaments, que la base publique donne gratuitement. Pas de supplément, pas d'abonnement.
Enregistrée depuis le médicament lui-même, donc codée — et non écrite en toutes lettres, où elle ne se compare à rien. Prescrire un médicament qui contient cette substance est refusé.
Le surdosage le plus banal qui soit : personne ne pense que le Doliprane et l'antigrippal contiennent tous deux du paracétamol. Deux lignes, une molécule : refusé.
Elle figure déjà dans un traitement de fond en cours. Signalé, sans bloquer — parce que c'est parfois voulu.
Un contrôle qu'on ne peut jamais outrepasser finit par être contourné autrement — en ressaisissant le médicament en texte libre — et le dossier ne garde alors aucune trace de la décision. Ici, on passe outre en donnant son motif, et le motif reste.
Thi Mai Nguyên, née le 12/04/1987, dossier D000042
Le 28/08/2026
Dr Camille Roussel
La base du médicament
Base de données publique des médicaments — ANSM, HAS et Assurance Maladie. Rechargée chaque mois, cherchée par nom commercial ou en dénomination commune, tolérante à la faute de frappe.
Enregistrer la consultation
Un bouton dans la consultation, l'accord du patient noté à son dossier, et le micro écoute l'échange. Le texte s'affiche pendant que vous parlez, transcrit par le serveur du cabinet, et la fiche se remplit avant la fin de la consultation.
Le scribe propose, vous insérez : rien n'entre au dossier sans vous. Il n'écrit que ce qui a été dit, et un médicament que personne n'a prononcé est refusé. En téléconsultation, votre voix est séparée de celle du patient.
Vous pouvez aussi réécouter la consultation. Si vous le choisissez et que le patient l'accepte, le son est gardé trente jours. Vous seul l'écoutez, chaque écoute est tracée, et il s'efface dès que le patient retire son accord.
Le dossier en quelques lignes
Avant d'ouvrir la porte, le dossier du patient tient en huit lignes : ce pour quoi il est suivi, ce qu'il faut savoir avant de prescrire, ce qui va mieux et ce qui stagne, ce qui est encore en attente. Il est écrit à partir du dossier, pour le praticien.
Il ne décide de rien. Aucun des quatorze refus du logiciel ne s'appuie dessus : ils restent codés, déterministes et rejouables. Le résumé porte sa marque, son modèle et sa date, il n'est ni signé ni versé au dossier, et l'écran dit qu'il n'a pas été relu.
Le dossier est caviardé avant tout envoi : ni nom, ni date de naissance, ni numéro — le nom est même retiré du texte libre. Et le cabinet peut choisir un modèle qui tourne sur sa propre machine, auquel cas le texte clinique n'en sort jamais.
Biologie
Le compte rendu du laboratoire arrive au format HPRIM. Il est lu, ses valeurs sont dépliées, les anomalies signalées — et le fichier d'origine reste conservé tel quel, parce que c'est lui qui fait foi.
Le rattachement au patient n'est jamais automatique. Un bilan rangé dans le mauvais dossier ne se découvre que le jour où il fait prendre une décision. Le logiciel propose des candidats et dit pourquoi ; un humain tranche.
La salle d'attente sait depuis combien de temps chacun patiente.
Compté depuis l'arrivée du patient, pas depuis l'heure du rendez-vous : un patient venu vingt minutes en avance n'attend pas depuis vingt minutes de retard du cabinet.Aujourd'hui
380 contrôles de bout en bout, rejoués à chaque livraison.
Heures d'ouverture, absences, créneaux libres. Deux rendez-vous ne peuvent pas se chevaucher : la règle est posée par la base, pas seulement par l'écran. Deux clics simultanés ne passent pas.
Antécédents, allergies codées, traitements de fond, vaccinations, courbes. Un doublon de dossier est refusé même écrit sans accent ni majuscule.
Le compte rendu suit votre spécialité. L'ordonnance se signe et s'imprime d'un seul geste, en dénomination commune.
Ordonnances, certificats, courriers, comptes rendus, notes d'honoraires. Chacun est archivé avec son empreinte : il prouve qu'il n'a pas bougé depuis sa remise.
Caisse du jour, devis, remises en banque, export comptable. La numérotation est continue et sans trou, et une facture émise s'annule par un avoir — jamais par une suppression.
Prêt pour la réforme : factures Factur-X à la norme EN 16931, TVA ligne par ligne, dépôt sur la plateforme agréée de votre choix, e-reporting des ventes taxées. Chaque facture est archivée et chaînée dès son émission.
Échéancier des contrôles, matériovigilance, registre des immobilisations. Un contrôle réglementaire non conforme ne repousse pas l'échéance et met l'appareil hors service.
Import HPRIM des comptes rendus de laboratoire. Le logiciel propose un patient, un humain confirme — un bilan rangé dans le mauvais dossier ne se découvre que trop tard.
Courriers reçus, consentements, comptes rendus de confrères. Une pièce ne s'efface pas : elle se retire, avec son motif.
Un cabinet, un schéma de base de données. Un confrère d'un autre cabinet ne peut pas lire vos dossiers, même en connaissant l'identifiant d'un patient.
Démonstration
Dites-nous votre spécialité : nous ouvrons un cabinet d'essai configuré pour elle, et vous le prenez en main.